Site de la Fondation Oecuménique de Crédit

English    Español    Deutsch
Recherche 
[ Login ]

 A PROPOS DE ECLOF COMMENT NOUS OPERONS PRODUITS CREDITS RESEAU ECLOF CLIENTS PARTENAIRES CONTACT HORIZONS
   
 

New Horizons, the newsletter of the Ecumenical Church Loan FundHorizons > Décembre 2003

 

Nouvelles des NCE

Malawi

Au cours de sa visite au Malawi, Nils a visité différents projets et groupes. Sur la photo, on voit les membres du Nchima Cluster, composé de cinq groupes différents de solidarité communautaire, lui donner la bienvenue.

Les membres de ces groupes sont impliqués dans des micro-entreprises variées, travaillant par exemple dans l'achat et la vente de produits agricoles et de comestibles en général. Certains membres ont aussi leur boucherie, leur salon de beauté ou de coiffure.

Deux des cinq groupes du Nchima Cluster ont reçu leur premier prêt ECLOF en janvier de cette année afin d'augmenter leur capital de base.

Ils ont sollicité une demande de prêt après avoir entendu des amis parler d'ECLOF. Ces groupes ont alors rapidement pris contact avec ECLOF et ont suivi une formation en dynamique de groupe et en principes élémentaires de gestion d'entreprise.

Les membres du Nchima Cluster travaillent dur et s'efforcent d'améliorer leur niveau de vie. Tous les groupes se réunissent durant la période de remboursement du prêt.

Mrs Cecilia Zalengera ( extreme left) , Chairlady of the Nsikizi Community Solidarity Group, one of the five groups that make up the Nchima Cluster, greeting ECLOF Malawi Board member, Hastings Chunga (wearing jacket) and Vincent Ngwira, the Board Chairman.

Le personnel et les membres du Conseil d'ECLOF Malawi accompagnant Nils-Gunnar Smith.

La photo montre aussi Mme Cecilia Zalengera ( première à gauche) , Présidente du Groupe Solidaire de la Communauté Nsikizi, l'un des cinq groupes composant le Nchima Cluster, saluant le membre du Conseil d'ECLOF Malawi, Hastings Chunga (en veste) et Vincent Ngwira, Président du Conseil.

ECLOF Malawi Board members and staff with Nils-Gunnar Smith.

( de gauche à droite: Emanuel Mlaka; Hastings Chunga; Pasteur David Mussa (membres du Conseil); Dean Mushani (Comptable), Vincent Ngwira (Président du Conseil); Nils-Gunnar Smith.

Up

L'Arménie et la législation sur la micro-finance

Des experts dans la pratique et la législation des micro-finances se sont réunis pour discuter de la meilleure manière d'élaborer la réglementation légale des institutions micro-financières en Arménie.

Ce thème était inscrit en priorité à l'ordre du jour de la dernière réunion d'une table-ronde en Arménie organisée à l'initiative du Programme de Formation et d'Accompagnement des Institutions Financières Bancaires et Non-Bancaires et à laquelle ont participé des membres de différentes organisations micro-financières d'Arménie, y compris ECLOF..

La table ronde s'est tenue en juin au bureau d'ECLOF Arménie à Yerevan.

Armen Tamazyan et David Sargsyan, membres de la délégation Arménienne juste de retour du Second Forum sur la Politique des Nouveaux États Indépendants concernant la Législation et la Réglementation Micro-Financière qui venait d'avoir lieu à Cracovie en Pologne, ont ouvert la discussion sur les prochains développements à réaliser concernant la réglementation légale des institutions micro-financières en Arménie. Les participants étaient tous d'accord sur la nécessité d'apporter des changements, mais les opinions différaient sur le point d'estimer si les lois et décrets en place devaient être revus ou bien si une loi nouvelle s'imposait.

La table ronde s'est mise d'accord pour charger une commission de travail composée de représentants des institutions micro-financières, d'autorités gouvernementales et d'experts indépendants des travaux préliminaires en vue de créer un environnement légal plus favorable et plus sûr pour les activités micro-financières en Arménie.

IFD

Les participants ont aussi parlé de ce qui est connu comme l'organisation professionnelle des Institutions Financières de Développement (IFD), et ont établi les tâches fondamentales dont elle devra se charger.

Les directeurs des IFD ont participé à la table ronde et une première version des statuts de l'organisation professionnelle a été distribuée aux membres de la réunion. Cette première version sera débattue lors de la prochaine table ronde une fois que les assistants auront eu largement le temps de l'étudier en détail.

Up

Nouveau Directeur en Uruguay

Claudia FiorellaClaudia Fiorella a été nommée Directrice Exécutive d' ECLOF Uruguay.

Claudia, membre de l'Église Catholique, vient du secteur comptable et bancaire. Elle a aussi travaillé comme consultante dans plusieurs organisations non-gouvernementales.

Pendant cinq ans, jusqu'en 2002, Claudia était employée dans une banque uruguayenne associée au Crédit Agricole de France. Elle s'est spécialisée dans les politiques et procédures de micro-crédit et de crédit commercial.

Depuis 1997, Claudia est enseignante et tutrice pour les étudiants en thèse à l ‘Université de la République du Paraguay. Elle est sur le point de terminer une maîtrise en administration qui, selon Claudia, l'aidera beaucoup dans sa tâche de promouvoir la croissance d'ECLOF Uruguay.

Up

Ça roule vite, sur (deux) roues

L'année dernière, Nouveaux Horizons a publié (dans son numéro 28) un reportage consacré à ECLOF Sri Lanka qui venait de vendre un véhicule spacieux et cher à l'usage pour acheter à la place une simple motocyclette.

Cette décision a eu un tel succès qu'ECLOF Sri Lanka vient juste d'acquérir une seconde motocyclette.

Maintenant, les officiers du projet sont en mesure de se déplacer plus facilement dans la région centrale montagneuse de Sri Lanka et de visiter davantage de projets ; en conséquence, le suivi des clients s'est nettement amélioré et le taux de remboursement des prêts atteint actuellement 95%.

ECLOF Sri Lanka calcule que, par rapport à l'époque où ils utilisaient leur ancien véhicule, ils voyagent maintenant le double et multiplient par conséquent par deux le nombre des visites réalisées auprès des clients, et ce pour la moitié des frais.

Par mauvais temps, le Gérant d'ECLOF rend visite au personnel de terrain et aux projets en place dans son propre véhicule (et reçoit en compensation une modeste somme par kilomètre parcouru). Mais quand le temps est sec et beau, le gérant prend les transports publics jusqu'à un endroit convenu où l'attend son collègue en motocyclette, enfourche le siège arrière et les voilà partis pour rendre visite aux clients.

Selon ECLOF Sri Lanka, on ne doit pas négliger l'importance de l'impact et de l'impression laissé par le personnel sur les gens pauvres des zones rurales. Les clients remarquent le genre de véhicule que conduisent les officiers et en tirent leurs conclusions quant au style de vie qu'ils mènent à partir des intérêts que les clients acquittent sur leur prêt.

Up

Alliance conclue en République Dominicaine

Afin d'améliorer la qualité du service à la clientèle dans la communauté de Guerra et d'inciter à l'épargne, ECLOF République Dominicaine et la Cooperativa El Progreso ont signé un accord qui permettra aux deux organisations de travailler en plus étroite collaboration.

Selon cet accord, ECLOF République Dominicaine enverra tous ses nouveaux clients en micro-crédit de Guerra et des communautés avoisinantes à la Cooperativa El Progreso qui leur ouvrira des comptes d'épargne.

Guerra est située à environ 25 kilomètres à l'est de la capitale de Saint-Domingue. Beaucoup de ressortissants haïtiens vivent dans la communauté et ECLOF travaille depuis un certain temps dans cette région. ( Nouveaux Horizons 28 , p. 17).

Dorénavant, les clients d' ECLOF qui vivent dans la région de Guerra devront épargner 1% du montant de leurs prêts et le déposer mensuellement en même temps que le remboursement habituel de leur prêts. Cooperativa El Progreso recevra les épargnes déposées et paiera un taux d'intérêt annuel de 6% aux clients d'ECLOF.

Les deux parties signataires de l'accord sont sûres que ce nouvel arrangement bénéficiera à la population locale et viendra augmenter le niveau et la qualité du micro-crédit à disposition de ceux qui en ont le plus besoin.

Up

Impressions internationales

Larry Millan, Directeur Exécutif d'ECLOF Philippines, nous raconte la visite qu'il a rendue à ses collègues de Bolivie.

Lauro (Larry) Chee MillanA mon arrivée à La Paz, ma première sensation a été le mal de tête. Il ne m'a pas quitté les trois premiers jours suivants. Je n'aurais jamais cru qu'en haute altitude on pouvait souffrir cette sensation permanente de malaise. C'est une chance que la tisane de coca arrive à soulager ce mal persistant.

La visite d'ECLOF Bolivie (ANED) a été une expérience très enrichissante. J'ai appris beaucoup de choses dont j'espère pouvoir profiter ici dans nos opérations aux Philippines.

L'occasion m'a été donnée de m'entretenir longuement avec le personnel de tous les services d'ANED, et j'ai reçu une description détaillée des différents produits, systèmes et opérations.

J'ai visité deux agences d'ANED: Achacachi et Pucarani. Malheureusement la visite d'une troisième agence, celle de Chulumani, a dû être annulée. De fortes pluies étaient tombées durant la nuit et la matinée précédant l'après-midi où l'on devait s'y rendre et, à mi-chemin de Chulumani, un glissement de terrain avait coupé la route. Les hommes chargés de déblayer étaient dans l'incapacité de nous dire combien de temps il faudrait attendre jusqu'à ce que la route soit réouverte, il était déjà six heures du soir et il y avait paraît-il d'autres glissements de terrain plus loin, donc nous nous sommes résignés à faire demi-tour.

Volume et portée

Le travail d'ANED m'a impressionné à plusieurs égards : premièrement le volume incroyable de son portefeuille, et ensuite l'amplitude de ses opérations, son effectif en personnel et l'efficacité de ses prestations de service.

Le volume du portefeuille géré par les agences m'a aussi ébloui. Certaines agences ont des portefeuilles dont l'importance dépasse celle du total de notre portefeuille aux Philippines. Et pourtant l'effectif moyen en personnel travaillant dans une agence ANED est de seulement trois personnes.

A mon avis, l'élément clé permettant à ANED de gérer un portefeuille si volumineux avec un effectif en personnel si limité tient aux systèmes utilisés et à la façon dont la technologie, y compris les ordinateurs, est mise systématiquement et exhaustivement à profit. Les programmes informatiques d'ANED donnent un accès rapide aux informations et opèrent une confrontation des données recueillies une fois par semaine.

D'un autre côté, mon impression a été que la façon dont ANED accordait certains prêts n'était pas absolument sans péril. Dans certaines zones par exemple, les clients reçoivent leur prêt en argent comptant, ce qui, à mon avis, n'est pas sans risque et ouvre grandement la porte à la corruption

Au niveau des produits de crédit, j'ai remarqué des similitudes entre ANED et ECLOF Philippines. En particulier, nos deux organisations ont la même approche consistant à se concentrer sur les niches de marché.

Ce qui vient marquer une différence entre nos produits respectifs, c'est le programme de crédit-bail offert par ANED, un système à mon avis très ingénieux. Au lieu de se borner à prêter de l'argent destiné à l'acquisition d'équipement, ANED a la sagesse de demander au client une contribution de 20% puis de prêter l'équipement au client contre une somme correspondant au prix de sa location jusqu'à ce que la somme totale versée lui permette d'en devenir propriétaire. Voilà vraiment un programme dont on devrait étudier l'introduction aux Philipines.

Prêts individuels, prêts de groupe

J'ai été quelque peu surpris de voir qu'un pourcentage élevé (43%) du portefeuille d'ANED va aux prêts individuels. Pour ANED, les prêts de groupes représentent un problème car certains membres n'honorent pas leurs engagements vis-à-vis du groupe. Les prêts individuels ont un taux de remboursement beaucoup plus élevé que les prêts de groupe.

Mon intention n'est pas de mettre en doute la stratégie d'ANED, mais je reste convaincu que les prêts de groupe offrent en général une meilleure garantie que les prêts individuels étant donné la pression supplémentaire exercée par les pairs. Pourtant, compte tenu de l'expérience bolivienne, le temps est peut-être venu pour ECLOF Philippines de considérer à nouveau les prêts individuels vu que nous aussi connaissons des problèmes similaires avec les prêts de groupe.

Aux Philippines, j'ai découvert qu'une des raisons à l'origine des problèmes spécifiques aux prêts de groupe tient au manque d'orientation à donner au groupe avant qu'il lui soit possible de recevoir un prêt. Aucun programme n'est en place pour mettre les groupes au courant de la responsabilité qu'ils ont les uns envers les autres. Si les groupes étaient mieux informés, le sentiment de solidarité du groupe s'élèverait et tout autant le taux de remboursement. Dans les économies d'échelle, il est moins cher et plus efficace d'accorder des prêts à des groupes qu'à des particuliers.

Expérience rurale

Le programme de prêts d'ANED pour les groupes de fermiers et les coopératives a été une découverte pour moi ; il s'agit d'un programme qui marche bien.

J'ai été surpris par le degré d'organisation des habitants des zones rurales boliviennes en différents groupes selon leur zone géographique, leurs moyens de subsistance et autres catégorisations. Pouvant puiser dans des organisations existantes, ANED était en mesure d'agrandir sa clientèle de base.

C'est dommage que la population rurale aux Philippines ne soit pas autant organisée. Plusieurs éléments viennent expliquer cette situation. En tout premier lieu, il faut mentionner le problème de la rébellion qui sévit dans plusieurs provinces et est fomentée par la Nouvelle Armée Populaire Communiste et le Front séparatiste de Libération Islamique Maure.

Dans ce contexte, il est très difficile pour les gens ou pour les groupes de s'organiser car ceci risquerait d'éveiller les soupçons des militaires ou de la police sur le motif d'un tel regroupement.

J'ai remarqué avec intérêt qu'à ANED, le montant des prêts ruraux représente environ 94% du portefeuille contre 6% pour les prêts urbains. C'est vraiment louable car cela nous révèle l'amplitude des opérations d'ANED et les risques pris pour accorder des prêts aux plus pauvres.

Je ne pense pas que la réputation d'ANED se verrrait affectée ou qu'un changement majeur devait être apporté à son approche si ANED décidait d'augmenter ses prêts urbains ou même lançait un programme de prêts pour les entrepreneurs urbains pauvres. Je fais cette remarque pour plusieurs motifs :

  • ANED dispose déjà de bureaux en zone urbaine, donc peu d'investissement supplémentaire serait requis pour opérer en milieu urbain.

•  Le roulement du portefeuille est plus rapide en milieu urbain, ce qui élèverait la rentabilité de chaque dollar détenu par ANED

•  Une augmentation des prêts urbains d'actuellement 6% à, disons, 10%, si minime soit-elle, apporterait une plus grande diversité au portefeuille d'ANED et réduirait les risques liés à toute baisse éventuelle de la production agricole.

Enfin, j'ai été grandement impressionné par la quantité de fonds administrés par ANED. De telles opérations requièrent un certain degré de sophistication. Je suis persuadé qu'avec le temps, ECLOF Philippines deviendra en mesure d'augmenter ses activités de façon similaire.

Up

Acquérir de nouvelles capacités
d' analyse et autres aptitudes

Le personnel d'ECLOF Arménie a suivi un cours de formation professionnelle de deux jours consacré à l'analyse financière et de crédit, ainsi qu'aux aptitudes en communication.

Le personnel de différentes institutions micro-financières d'Arménie ont participé à ce cours organisé par l'École des Finances et de la Banque (FBC). Cette école qui a ouvert ses portes en 1998 dans le cadre de l'accord intergouvernemental Arménie-Allemagne sur la coopération technique, forme des spécialistes hautement qualifiés à même de travailler dans les conditions économiques de marché actuelles.

Ces deux derniers années, des contacts étroits ont uni ECLOF Arménie et le FBC qui célèbre en ce moment une autre fin d'année réussie car les élèves ont obtenu de bonnes performances à leurs examens. Pour de plus amples détails, veuillez consulter la section nouvelles du site Internet de l'école (http://www.fbc-edu.am/news.html).

Durant le dernier cours donné par le FBC sur l'analyse de crédit et des capacités, les participants ont tous expliqué comment leur institution abordait la procédure de crédit.

Le personnel ECLOF présent nous a indiqué que la séance consacrée aux aptitudes de communication a été extrêmement profitable. Non seulement elle a permis aux participants de développer leurs propres aptitudes mais elle a aussi souligné l'importance de la communication lors des contacts avec les clients en micro-crédit..

A la fin du cours, des certificats ont été remis à tous les membres du personnel d'ECLOF. Les participants en étaient : Tigran Hovhannisyan (Directeur); Anoush Aslanyan (Officier de Crédit senior); Rouzanna Manoukyan (Officier de Crédit) et Yenok Mirzoyan (Officier chargé du Recouvrement des Prêts ).

Up

Nouveau directeur à KECLOF

Le nouveau Président élu par ECLOF Kenya (KECLOF) est un avocat.

John KibuchiJohn Kibuchi est avocat à la Cour Supérieure du Kenya et membre actif de la profession de juriste dans laquelle il s'est engagé et préside différents comités.

M. Kibuchi est marié avec Gladys Wambui et le couple a trois enfants. John est élu Président au moment où il arrive à la fin de son premier mandat au sein du Conseil de KECLOF dans lequel il représente l'Église Anglicane.

Le travail que John réalise pour son église lui prend aussi beaucoup de son temps. Il est Chancelier du Diocèse de Kirinyaga et supervise toutes les questions juridiques du Diocèse, donnant également des consultations légales à l'Évêque et à la Synode du Diocèse. John préside aussi le Conseil des Ministères Enfants de son église.

Il est également Président du Centre de Consultation et Institut de Formation Amani, organisation charitable se chargeant d'offrir des services de consultation et de former des conseillers. L'institut est destiné aux personnes démunies et défavorisées qui ne peuvent s'offrir les services d'un consultant.

John sait qu'un travail ardu l'attend à ECLOF Kenya mais il est optimiste et pense être capable d'aider à renverser la position courante marquée par des pertes et de la faire basculer en une position rentable. KECLOF est actuellement en plein processus de restructuration et travaille à la préparation d'un plan quinquennal pour son entreprise. KECLOF est responsable d'une grande zone géographique dont une réduction des dimensions est envisagée.

En même temps, le Conseil se consacre particulièrement à la formation et au recrutement de personnel, sachant que des employés de haut calibre sont cruciaux pour faire réussir le plan du Conseil d'obtenir cette année l'équilibre financier et un surplus l'année prochaine

 
 
Up
 
English     Español    Deutsch

 Copyright 2003 ECLOF     www.eclof.org     email: info"at"eclof"dot"net