Site de la Fondation Oecuménique de Crédit

English    Español    Deutsch
Recherche 
[ Login ]

 A PROPOS DE ECLOF COMMENT NOUS OPERONS PRODUITS CREDITS RESEAU ECLOF CLIENTS PARTENAIRES CONTACT HORIZONS
   
 

New Horizons, the newsletter of the Ecumenical Church Loan FundHorizons > Décembre 2003

A la Rencontre des Clients ECLOF

Hip hip hip, IPONI!

Les nouvelles installations médicales d'une école professionnelle du Cameroun, Afrique de l'Ouest, sont le résultat d'un prêt d'ECLOF.

En début d'année, l' Institut Polyvalent Nibert (IPONI) a reçu un prêt d'un peu plus de 32'000 dollars dans le but de construire un centre de formation médicale.

Accordant à ce domaine une priorité majeure, IPONI utilise actuellement ses nouvelles installations pour y donner des cours en administration médicale. Cette décision a été prise d'une part en raison de la forte demande dans ce domaine et également parce qu'aucune autre institution n'offre ce type de formation dans la région. A l'heure actuelle, 30 étudiants sont inscrits au cours d'administration médicale au programme d'IPONI.

L'école est située à Etoug Ebe II, région agricole du Plateau Nkomkana dans la province centrale du Cameroun. Cette zone autrefois hérissée de broussailles est actuellement peuplée d'environ 3000 habitants. Toutefois, en conséquence de l'expansion rapide de Yaoundé, la capitale du Cameroun dont la sépare une faible distance, Etoug Ebe II s'est vue absorbée par la grande ville. Le processus d'urbanisation a métamorphosé toutes les zones périphériques agricoles de Yaoundé comme le Plateau Nkomkana en zones suburbaines marginalisées. Les habitants y vivent généralement dans la pauvreté, dépourvus de logement décent et de routes dignes de ce nom, ainsi que d'autres services de base comme l'électricité, transports publics, services de santé et école. La majorité des gens en est encore à acheminer son eau à partir des puits publics.

En vue d'essayer d'améliorer la situation de l'emploi et de l'éducation pour les jeunes du Plateau, IPONI a ouvert ses portes en 2001 et offre une éducation générale, technique et professionnelle Dès ses débuts, IPONI était en possession de la reconnaissance officielle du gouvernement par l'intermédiaire du Ministère de l'Éducation.

IPONI se divise en deux cycles éducatifs principaux destinés à ses 175 élèves âgés de 10 à 20 ans. Le premier cycle consiste en six niveaux d'instruction d'éducation générale tandis que le second se subdivise en quatre niveaux de formation technique destinée aux élèves plus grands.

IPONI offre aussi un Programme de Formation Continue pour ses anciens élèves ou toute autre personne désirant renforcer ses capacités.

Des formations en technologie informatique, en électronique, réparation automobile, maçonnerie, économie domestique, menuiserie et dessin structurel sont également au programme de l'école

Pour pallier aux problèmes de transport de cette zone sub-urbaine, IPONI dispose d'un foyer d'accueil pouvant héberger 40 étudiants.

Portée communautaire

Le personnel enseignant est exclusivement composé de professionnels qui exercent leur profession. L'école profite ainsi des connaissances pratiques de son personnel de formation médicale pour offrir en outre des services de santé à la communauté locale, aux étudiants, aux professeurs et au personnel administratif. Un docteur est à la tête des 19 membres de l'équipe médicale assurant ce service.

Lors de la seconde phase de son projet en éducation médicale, IPONI projette de donner des cours d' infirmerie et des cours pour former des auxiliaires d'infirmerie. Afin de recevoir l'autorisation officielle d'enseigner de telles matières l'institution doit disposer d'une infrastructure appropriée comportant par exemple un laboratoire, des salles d'examen et une pharmacie. En vue du besoin futur en locaux pour abriter ces services, IPONI a décidé de construire un autre bâtiment et a reçu à cet effet un prêt ECLOF.

A l'avenir, les honoraires acquittés par les patients de la clinique et les frais d'inscription à l'école médicale contribueront à financer l'entreprise. Voici donc un nouvel exemple venant illustrer comment le micro-crédit peut aider un projet local et une communauté à augmenter leur autosuffisance.

IPONI, année scolaire 2001-2002

The IPONI campus stands in the middle of a maize field
Le campus d'IPONI est en plein milieu d'un champ de maïs.

IPONI students and teacher (right) in the school's carpentry shop
Des élèves d'IPONI aux côtés de leur professeur (à droite) dans l'atelier de menuiserie de l'école.

IPONI's auto report shop
L'Atelier de réparation automobile d'IPONI

The Staff…
le personnel…


…et les élèves (petits et grands).

 

Up


Nouveau bâtiment, nouveaux bénéfices, nouvelle vie.

Fruit de sa vision, d'un travail acharné et de deux prêts ECLOF, une coopérative brésilienne est en plein essor et crée des emplois sur le marché local.

La Cooperativa dos Trabalhadores Autônomos de Barreiras (Coopérative des Travailleurs Indépendants de Barreiras – COOTRABA) a été fondée en 1995 dans la ville de Barreiras située dans la partie est de l'état de Bahia, nord-est du Brésil.

Barreiras est le centre de l'économie rurale de cette région productrice de germes de soja, maïs, coton, et bœuf destiné à l'exportation. Les petites fermes de la région élèvent des poulets, des cochons, des moutons et des chèvres largement destinés à la consommation locale et des villes voisines

COOTRABA compte parmi les 1664 coopératives de travail qui existent au Brésil. Ces regroupements jouent un rôle croissant dans tout le pays.

Ces coopératives ont vu leur nombre d'affiliés augmenter de plus de 35% durant les cinq dernières années. Aujourd'hui, près de 300'000 habitants du Brésil adhèrent à une coopérative.

COOTRABA a pour mission de détecter ou créer des emplois ou /et des sources de revenus pour ses adhérents en majorité issus de la population moins favorisée de Barreiras, et particulièrement ceux qui sont sans emploi ou qualification. La plupart des membres de la coopérative, environ 10'000 personnes, n'a pas terminé l'école primaire et vit dans la ceinture urbaine ou dans les régions suburbaines marginalisées de la périphérie de Barreiras. Leur proximité de Barreiras n'est pas la conséquence de leur migration, mais au contraire de l'expansion de cette dernière.

Les membres de COOTRABA sont en majorité issus de petites exploitations agricoles familiales et demeurent unis au monde agricole par l'intermédiaire de leur famille. Ils possèdent généralement un terrain qui leur permet d'élever quelques animaux et de faire quelques cultures. Ces fermiers sont généralement peu familiarisés ave les nouvelles technologies ou les possibilités de s'y former.

La coopérative est bien connue en raison du rôle qu'elle joue au sein de la communauté de Barreiras et de ses efforts pour améliorer la situation socio-économique de ses adhérents. COOTROBA fait fonction d'agence de l'emploi informelle en raison de ses relations avec les entreprises publiques et privées généralement du secteur tertiaire tels que les restaurants, les hôtels, les hôpitaux, etc. en mesure d'offrir des emplois à des personnes non-qualifiées.

En outre, la coopérative a aussi ses propres entreprises qui viennent créer des emplois et améliorer les services destinés à ses affiliés. Parmi les 10'000 membres de COOTRABA, 5000 travaillent pour les entreprises de la coopérative et les 5000 restant travaillent pour le compte d'autres entreprises parfois aussi éloignées que Salvador, la capitale de Bahia sur la côte.

Aliments pour le bétail

Une des branches d'activité de la coopérative est constituée par une usine de production d'aliments pour bétail qu'elle a ouverte en 1999.

L'usine produit des aliments bon marché pour bétail qui sont destinés à être écoulés auprès de ses propres adhérents ainsi qu'auprès de clients non affiliés à la coopérative. Les petites exploitations agricoles de Barreiras font pour la plupart de l'élevage et il existe également plusieurs grands centres d'élevage de bœuf dans la région ; de ce fait, Barreiras jouit de la distinction spéciale d'avoir le plus grand nombre officiel de têtes de bétail de toute la région.

COOTRABA a décidé d'ouvrir son usine d'aliments pour bétail dans le but de satisfaire la demande locale. Avant, les fermiers devaient aller s'approvisionner dans d'autres régions du pays ; cela leur revenait cher car outre les coûts élevés de production, ils devaient faire intervenir des intermédiaires et payer en plus les frais de transport.

Prêts

L'an passé, COOTRABA a sollicité un prêt ECLOF afin d'augmenter le capital de travail de son usine productrice d'aliments pour bétail.

Une fois le prêt remboursé à échéance et vu la demande croissante d'aliments pour bétail, la coopérative savait qu'elle devait augmenter ses capacités d'opération. Confrontée à l'impossibilité d'agrandir le bâtiment en place loué, COOTRABA désirait acquérir un bâtiment plus vaste, près de sa centrale et à proximité des infrastructures de transport.

Les banques répondirent négativement aux demandes de prêt de la coopérative. Les institutions financières formelles du Brésil n'ont pas confiance dans les coopératives de travail car généralement, la garantie qu'elles apportent ne consiste pas en une propriété tangible et réelle mais uniquement dans le nombre élevé de leurs adhérents.

C'est alors qu'ECLOF Brésil est entré en jeu en accordant un prêt d'un peu plus de 37'000 dollars auquel COOTRABA a ajouté 16'000 dollars en fonds propres.

Bonnes performances

Une fois leur nouveau bâtiment rénové et doté des équipements nouvellement acquis, la production d'aliments pour bétail grimpa en flèche. COOTRABA prévoit que lorsque l'usine marchera à plein, la production augmentera de 66%, passant d'actuellement 300 à bientôt 600 tonnes métriques d'aliments pour bétail par mois, ce qui entraînera une hausse des revenus annuels de 590'000 dollars à 980'000 dollars.

Les débouchés futurs portent à l'optimisme car même compte tenu de l'augmentation de la production, la nouvelle usine ne suffira pas à saturer l'énorme demande en aliments pour bétail de toute la région.

Emploi

L'usine d'aliments pour bétail de COOTRABA compte actuellement 46 employés, tous recrutés parmi les membres de la coopérative. L'augmentation des effectifs est de l'ordre de 10 personnes depuis l'occupation du nouveau bâtiment, les nouveaux emplois étant tous occupés par des jeunes.

Les travailleurs et membres de la coopérative gagnent en moyenne 25% de plus que le revenu moyen payé dans la région, déjà légèrement supérieur au revenu minimum national.

Désirant augmenter les débouchés des jeunes de la région, COOTRABA envisage de réinjecter les bénéfices croissants qu'elle tire de la production d'aliments pour bétail dans une plus grande expansion de l'usine ou les réinvestir dans d'autres opérations qu'elle désire consolider.

Up

Un bouquet de remerciements en provenance du sud

A Sri Lanka, une congrégation ecclésiastique exprime sa gratitude pour un prêt ECLOF, comme en témoignage ce reportage de D. R. Boulton, Chapelain de l'Église de la Haute Salle.

L'Église de la Haute Salle s'élève résolument et avec majesté à quelques mètres de la route de Negombo à Wattala, ville voisine de Colombo, capitale de Sri Lanka, sur le littoral sud-est de l'île. Ayant pu s'élever si solidement et si haut, vaste et magnifique et en si peu de temps, l'édifice religieux offre un témoignage de la grandeur et miséricorde de Dieu,

Nous avons fait l'acquisition de l'édifice religieux en 1998 et, suite à une rénovation rapide, l'église fut consacrée à la Gloire du Seigneur le jour de la Pentecôte, en mai de la même année.

A l'époque, l'effectif de la congrégation s'élevait à 25 personnes en moyenne, ce nombre passant à 50 dans les occasions spéciales. Depuis, l'effectif n'a cessé de croître et nous sommes maintenant fiers de compter 125 personnes en moyenne un dimanche »normal » et jusqu'à 250 personnes lors des occasions spéciales.

En 1995, nous avons eu le plaisir de voir des officiers internationaux d'ECLOF assister à la messe donnée dans La Grande Salle. Nos visiteurs nous dirent qu'ils avaient été enchantés de pouvoir écouter la messe à nos côtés.

Au fur et à mesure que notre congrégation s'est agrandie, l'édifice en place est devenu sur-plein, inconfortable, et il y faisait trop chaud. On décida de l'agrandir et c'est ainsi que l'an passé, presque quinze ans après que l'Église de la Haute Salle a ouvert ses portes, nous avons approuvé la construction d'un nouvel agrandissement et confié plans et approbations nécessaires à la volonté divine.

Selon nos estimations, la première phase devait requérir 2'500'000 Roupies (26'500 dollars) et au cours des années, nous n'avions accumulé qu'un million de roupies (10'600 dollars). Des fonds étaient nécessaires pour combler la somme manquante et nous savions que nous avions en ECLOF un ami de confiance à la pensée progressiste.

Nous n'avons pas hésité à nous adresser à ECLOF Sri Lanka pour solliciter un prêt destiné à compenser le montant qui faisait défaut. ECLOF procéda à l'examen de notre sollicitude, considéra nos antécédents, et, grâce à Dieu, nous accorda le prêt.

Les travaux de construction ont commencé le 12 janvier 2003 et, en un temps record de trois mois, se sont achevés le 12 avril. Un peu plus d'un mois plus tard, nous avons célébré la messe de nouvelle dédicace lors de laquelle l'évêque de Colombo, le Révérend Duleep de Chickera a consacré l'édifice. Nous avons été très touchés de voir que des membres d'ECLOF Sri Lanka se trouvaient alors parmi la congrégation.

L'Église de la Haute Salle à Wattala est désormais en mesure d'accueillir sans problème et confortablement son actuelle congrégation, et nous disposons de l'espace nécessaire pour accueillir toutes les autres brebis que Dieu voudra bien ramener au bercail ces prochaines années.

En réponse à Dieu

Notre première rencontre avec ECLOF date de 1988, date à laquelle l'église fut ouverte. Auparavant, nous formions une congrégation petite mais dévouée connue sous le nom de Chapelle Hunupitiya qui se déplaçait à l'intérieur de la localité sans rester dans un domicile fixe depuis 1923.

En 1988, la voix de Dieu s'est manifestée à nous et nous a parlé d'un endroit qui serait le nôtre. Nous avons alors constitué un comité de construction, puis, un site de construction idéal apparut sur la route de Negombo. L'endroit était bien situé, les dimensions semblaient convenir et le prix était de 600'000 roupies. Nous n'en avions pourtant que 100'000. Animés par notre foi et plaçant tous nos espoirs et confiance en Dieu, nos prières furent unanimes. Nous voyant dans le besoin, Dieu nous désigna notre authentique ami : ECLOF

Confiance

A l'époque, nos registres comptables n'étaient aucunement en mesure ni de prouver ni de recommander notre sollicitude, mais ECLOF ayant foi et confiance en nous approuva le prêt et nous accorda 295'000 roupies, le plus haut montant prévu pour un prêt à ce moment-là. Dès lors, des relations particulièrement chaleureuses s'établirent entre ECLOF et la Chapelle Hunupitiya de la Haute Salle, le nom que nous avons alors décidé d'adopter, et ces relations sont restées et restent toujours marquées de la même cordialité aujourd'hui.

Nous remercions Dieu pour son amour et sa miséricorde, Lui qui nous a conduit vers ECLOF, notre précieux ami de confiance.

ECLOF, voici un bouquet de gratitude pour vous !


L'ancien fait place….
…for the new at the Church of the Upper Room
…au nouveau à l'Église de la Haute Salle
Children received a blessing at the consecration of the new church
Des enfants recevant la bénédiction lors de la consécration de la nouvelle église.
 
 
 
Up
 
English     Español    Deutsch

 Copyright 2003 ECLOF     www.eclof.org     email: info"at"eclof"dot"net